Et devant moi, le monde, Récit
EAN13
9782848768908
ISBN
978-2-84876-890-8
Éditeur
Philippe Rey
Date de publication
Collection
Fugues
Nombre de pages
474
Dimensions
19,2 x 12,2 x 2,1 cm
Poids
302 g
Langue
français
Langue d'origine
anglais
Fiches UNIMARC
S'identifier

Et devant moi, le monde

Récit

De

Traduit par

Philippe Rey

Fugues

Offres

Une autobiographie remarquable, le récit cru et intense du saccage de la jeunesse de Joyce Maynard par J. D. Salinger
Printemps 1972 : le New York Times Magazine publie un long article qui connaît un immense succès. La signataire de ce discours original sur la jeunesse, Joyce Maynard, dix-huit ans, en première année d'université à Yale, reçoit des centaines de lettres enthousiastes, parmi lesquelles celle de J. D. Salinger, cinquante-trois ans (dont elle n'a jamais lu une ligne). S'ensuit une correspondance soutenue entre la jeune étudiante et l'auteur culte de L'Attrape-cœurs. Très vite, sur les instances de celui-ci, Joyce abandonne Yale et ses études pour aller partager avec son admirateur une vie faite d'un splendide isolement et d'ascétisme alimentaire. Mais, au fil des mois, les problèmes se multiplient au sein de ce couple improbable. Acupuncture et homéopathie n'y pourront rien : laissée en proie à un désarroi total, Joyce est congédiée d'une manière aussi cruelle qu'inattendue.Vingt-cinq ans plus tard, divorcée et mère de trois enfants, devenue elle-même un écrivain confirmé, elle tente de raconter cette histoire et d'y trouver une explication. Elle décrit son adolescence entre un père poète alcoolique et une mère décidée à faire de sa fille un prodige littéraire, mais surtout, avec une franchise parfois jugée choquante, elle analyse son combat désespéré pour retrouver son équilibre après que Salinger a mis fin à leur liaison. Une liaison étrange et dévastatrice dont le récit porte un éclairage peu banal sur l'idole des lettres américaines.
S'identifier pour envoyer des commentaires.

Autres contributions de...

Plus d'informations sur Joyce Maynard
Plus d'informations sur Pascale Haas